De la nécessité d'une explication avant lecture

 

INTRODUCTION

A l'heure où de nombreux expatriés rentrent en France pour mettre leurs familles en sécurité sous la protection de l'Etat français…

A l'heure où l'Observatoire national de l'action sociale décentralisée signale pour l'année 2003, 89 000 enfants en situation de danger… qui parle de la mise en danger d'enfants par les personnels judiciaires?

A l'heure où l'on ne cesse de constater la carence et les dysfonctionnements des différents services de l'Etat… où défraient la chronique les nombreuses affaires judiciaires relatives à des enfants en souffrance, à des adultes injustement accusés…

A l'heure où les adolescents désespèrent pour leur avenir… à l'heure où le suicide est une des causes premières de mortalité des jeunes…

A l'heure où l'on ne cesse de dénoncer le renoncement éducatif de certains parents… où l'on parle de responsabiliser les parents…

A l'heure des commémorations diverses de libération de camps de concentration…

Comment accepter les pratiques d'une autre époque, pratiques que l'on croyait oubliées ?

Comment accepter des actes de barbarie, des tortures psychologiques, des persécutions, véritables actes de barbarie sur le sol de France ?

Plusieurs précisions s'imposent avant lecture -

* il ne s'agit nullement de propos de caractère diffamatoire mais de faits avérés ; Me Odile Barral, juge des Enfants, a reconnu par écrit la nature de l'action menée

* il serait erroné de penser que l'expression 'expérimentation humaine', qui fait référence dans l'esprit de nombre de personnes à un passé peu glorieux de l'histoire allemande et qui peut surprendre de prime abord ou sembler exagérer, ne soit le reflet de la réalité ; elle est bien l'unique expression permettant d'appréhender la situation dans toute son ignominie, dans toute son abjection, son infamie

* l'objectif de ce blog est de témoigner, de signaler l'inaudible, l'inadmissible, l'inacceptable, l'inique

Certes sa lecture en est parfois difficile, 'insoutenable' selon divers internautes - le dossier est déjà présent depuis le mois de mars 2004 présent sur un site référencé aux USA- car si certains d'entre nous peuvent parfois admettre l'inadmissible ou l'inacceptable dans certaines hypothèses, il en va différemment en l'espèce.

Inaudible, car nous connaissons parfaitement l'expression 'cela n'arrive qu'aux autres' mais le choix de l'enfant apporte une confirmation essentielle : cela pourrait être votre enfant, celui de votre sœur, de votre amie…

En l'espèce, le choix de l'objet de l'expérimentation humaine est effrayant car non anodin.

Il s'agit d'une adolescente, vivant dans une petite ville de province à la sortie de Toulouse ; en classe de 2e, avec une scolarité idéale ; dont le père est Ingénieur et la mère Docteur en Droit. Ce critère de 'normalité' terrifie et interpelle tous les parents présents ou à venir. * les amateurs de sensations fortes, habituels lecteurs ou voyeurs d'émissions sordides à scandales n'ont aucun intérêt à lire ce blog destiné à des personnes non névrosées et humaines, qui ne se délectent pas des atrocités commises par des êtres inhumains, vils et répugnants.

* Il ne sera fait mention dans les pages qui vont suivre d'aucune détail journalier, personnels aux membres de la famille tels : le sursaut et la frayeur à chaque fois que le téléphone sonne, à tel point qu'il est désormais impossible d'entendre une sonnerie sans réaction ; les jours et les nuits à marcher, chercher, faire tous les squats à la recherche de l'enfant, photographie à la main, interrogeant sans cesse ; les longues heures à parler sans oser toujours énoncer les questions inévitables qui parviennent à l'esprit, Comment ne pas penser à la drogue, aux dégradations physiques ? Comment ne pas penser à la mort, aux dépeçages pour prélèvements d'organes ? ; l'impossibilité de s'endormir à moins d'être épuisés ; l'impossibilité de se nourrir car rien ne passe ; le regard et les paroles des autres, rarement bienveillants, souvent malfaisants car les gens inventent, mentent, colportent des ragots pour améliorer la médiocrité de leurs propres vies, par jalousie ou bêtise… les séquelles irréversibles.

* bref résumé introductif factuel :

En 2001, une jeune adolescente, que nous appellerons Jo afin de préserver son anonymat, fugue dix jours au motif qu'elle est en conflit avec ses parents en raison de leur refus de la laisser à 15 ans sortir la nuit avec ses camarades.

Suite à cette fugue et devant le mutisme persistant de la jeune fille, sa mère demande alors une mesure dite 'mesure d'aide éducative' afin de placer leur enfant sous la protection de l'Etat français,, d'une part afin d'éviter une tentative suicide de leur enfant car elle n'ignore pas que le suicide est la première cause de mortalité des 14-25 ans et d'autre part, afin de ne pas envenimer une situation déjà particulièrement difficile qui pourrait dégénérer très rapidement. - peut-être faudrait-il ajouter l'adverbe 'malheureusement'!

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Car Jo, victime de la violence judiciaire, est placée alors par Me la juge Odile Barral dans un endroit digne du 19e siècle ou des livres d'Eugène Sue, immonde et éloigné de tout dans des conditions sanitaires d'un autre âge, chez un couple dont l'homme travaille au noir pour les fonctionnaires de l'Etat, qui d'habitude ne reçoit que des délinquants, qui la laisse sortir à son gré et chez qui la drogue circule ; de fait, elle est placée chez ce qu'il est convenu d'appeler un'dealer notoire'… Très vite, il apparaît à toute personne connaissant Jo que son état physique et psychologique se dégrade, elle est en situation véritable de péril!

Alertée par différents courriers, malgré les demandes incessantes, les alertes, les sollicitations, les supplications des parents qui ne pensent pas que leur enfant restera dans un tel endroit sordide, insalubre, où les conditions de vie bafouent de la dignité humaine, Me Odile Barral se refuse à réviser sa décision et l'on ne peut que remarquer que Jo est l'objet d'une véritable expérimentation humaine digne de la Seconde Guerre Mondiale ; expérimentation humaine initiée et dirigée par la juge elle-même avec la complicité passive ou active des personnes de la PJJ, à savoir M. Debladis, Mmes Sarda et Véronique Gellf, dite éducatrice.

Jo est victime de maltraitances, de réelles violences psychologiques, de persécutions, qui ont entre autres pour conséquences une mise en danger permanente d'une durée de trois années, une perte totale de repères, une désocialisation… Elle ne reste pas dans cet endroit infâme et fugue de nouveau… trois années d'enfer pour aboutir à ce que Me Véronique Gellf 'l'éducatrice spécialisée' vienne au domicile des parents leur demander d'abandonner leur fille mineure…

* Question : pourquoi ? Me Barral a-t-elle un intérêt quelconque, voire financier, à ce placement ? Participe-t-elle à un trafic quelconque ? La question reste encore aujourd'hui sans réponse de sa part... et laisse la porte ouverte à toutes les hypothèses

* Questionnement : Le danger ne réside-t-il pas dans la non acceptation de cette situation ? La résultante de ses faits est implacable : une famille détruite, une famille de morts-vivants.

Contrairement à l'idée populaire qui se veut rassurante, le temps n'efface rien, n'atténue rien ; il n'adoucit ni les souffrances, ni la haine ; il renforce l'idée que Justice doit être rendue à cette adolescente, aujourd'hui jeune femme de 20 ans.

Alors se considérer comme mort à l'intérieur, comme n'ayant plus de vie, s'étant débarrasser de tout bien et de toute obligation matérielle, devient une force, une arme.

Me Barral, protégée par son syndicat, protégée par sa hiérarchie, a agit par croyance à une impunité qui n'existe pas, à une protection juridique de part sa fonction illusoire.

Si toute personne est vulnérable de par le fait de vivre, à l'exception des morts-vivants, qu'aucune menace ne peut plus toucher. La question est alors : quelle acception donnée au terme Justice ?

La question est alors : quelle acception donnée au terme Justice ?

     Les différents documents illustrant ce cas d'espèce amènent chaque personne à s'interroger sur la réalité de la Justice en France, sur le pouvoir de chaque personne à rendre la Justice.

, aujourd'hui jeune femme de 20 ans.

, aujourd'hui jeune femme de 20 ans. La question est alors : quelle acception donnée au terme Justice ?

Les faits et les lettres rédigés au moment où ces évènements se sont produits présentent des fautes tant de Français que de saisie et témoignent de l'état physique, de l'état d'esprit dans lequel nous nous trouvions.

,, aujourd'hui jeune femme de 20 ans. La question est alors : quelle acception donnée au terme Justice ?

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